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samedi 11 janvier 2014

jà dans l’œuvre. S'il est talentueux, il nous permet d'entrevoir la vérité de l'œuvre ce qui est en soi un é

'il épargne au spectateur la tentation de se laisser aller aux démons du voyeurisme1.
En 1970, Richter se rendit au Japon pour la première fois après un périple en train à travers la Sibérie puis en bateau car il détestait l'avion. Il y joua Beethoven, Schumann, Moussorgski, Prokofiev, Bartók et Rachmaninov, ainsi que des œuvres de Mozart et de Beethoven accompagné par des orchestres japonais. Richter se rendit huit fois au Japon en tout. En 1986, il choisit de réaliser une tournée en Sibérie, où il réalisa des concerts dans les villages les plus reculés. Il n'était pas rare que Sviatoslav Richter, épris de liberté, choisisse un cadre et des moyens peu traditionnels pour organiser des concerts. Hélas ! il lui arrivait aussi d'annuler fréquemment des concerts à la dernière minute, souvent pour de réelles raisons de santé.
Sviatoslav Richter apparut pour la dernière fois en concert à Lübeck, Allemagne, en mars 19958.
Un film a été réalisé sur Sviatoslav Richter, mettant en évidence sa sensibilité et son humanité, par le documentariste Bruno Monsaingeon : Richter l'insoumis où divers exemples de ses interprétations sont inclus dans ce documentaire sensible et touchant.
Un livre-conversation est également écrit par Youri Borissov, réalisateur, metteur en scène et critique musical, auteur d'un film sur Pletnev, Du côté de chez Richter, publié aux éditions Actes Sud.
Approches de l'interprétation[modifier | modifier le code]
Richter a expliqué ainsi l'approche de son interprétation :
« L'interprète est vraiment un exécutant, devant reproduire les intentions du compositeur à la lettre, il ne doit rien ajouter qui ne soit pas déjà dans l’œuvre. S'il est talentueux, il nous permet d'entrevoir la vérité de l'œuvre ce qui est en soi un élément du génie qui se reflète en lui, il ne doit pas dominer la musique, mais devrait se dissoudre en elle »
.
Il déclara également :
« Je ne suis pas un idiot complet, même si par faiblesse ou par paresse je n'ai aucun talent pour la pensée. Je sais seulement comment la réfléchir : je suis un miroir. La logique n'existe pas pour moi, je flotte sur les vagues de l'art et de la vie et n'ai jamais vraiment cherché à savoir comment faire la distinction entre ce qui appartient à l'une ou l'autre ou ce qui est commun aux deux. La vie se déroule pour moi comme un théâtre présentant une suite de sentiments un peu irréels ; alors que les composantes de l'art sont une réalité pour moi et me vont droit au cœur. »
Richter exprimait le sentiment que les musiciens devaient « porter les intentions du compositeur à la lettre », ce qui l'amenait à l'occasion à critiquer ses pairs. Ainsi, après avoir assisté à un récital de Murray Perahia, où Perahia avait interprété la troisième sonate pour piano de Chopin sans observer la répétition du premier mouvement, Richter lui demanda dans les coulisses de lui expliquer les raisons de cette omission. Cependant, lui-même s'écartait volontiers des « intentions du compositeur » (par exemple en choisissant fréquemment des tempos nettement plus lents que ceux indiqués et généralement observés). Mais il pratiquait volontiers l'autocritique; ainsi, après s'être rendu compte que depuis des décennies il jouait une fausse note (un fa dièse au lieu d'un fa naturel) dans le Concerto Italien de Bach, il insista pour que des excuses détaillées soient imprimées sur la pochette du CD contenant l'enregistrement de cette œuvre.
Fin de vie[modifier | modifier le code]

s. Teofil Danilovich Richter sera réhabilité par la Cour suprême d'Union soviétique le 1er février 19624. Sviatoslav Richter resta, quant à lui, en Union soviétique. Il ne revit plus sa mère pendant près d

tal, le 19 mars 1934, à la Maison des Ingénieurs d'Odessa; mais il ne commence à étudier sérieusement le piano que trois ans plus tard, quand il décide de rejoindre Heinrich Neuhaus2, un pianiste célèbre et un professeur de piano, au Conservatoire de Moscou. Durant l'audition de Richter devant Neuhaus et ses élèves (où il joua "Les Ballades de Chopin dont la Ballade no 4), Neuhaus aurait chuchoté à un étudiant, placé à ses côtés : « Cet homme est un génie ». Bien qu'il ait formé de nombreux autres virtuoses tels Emil Guilels, Iakov Zak, Elisso Virssaladze, Gérard Frémy, Bronislav Stayevski, Oleg Boshniakovich, Radu Lupu et bien d'autres, Heinrich Neuhaus considérait Richter comme « l'élève de génie qu'il avait attendu toute sa vie », estimant qu'il n'avait « presque rien » apporté à ce dernier3.
À l'âge où la plupart des grands pianistes démarrent leur carrière, Sviatoslav Richter commence seulement à apprendre sérieusement l'art du piano. Heinrich Neuhaus, l'un des pianistes soviétiques les plus réputés de l'époque, subjugué par le « génie » de cet inconnu, l'accepte immédiatement dans sa classe du conservatoire de Moscou, où Richter va suivre une scolarité complètement marginale. Refusant, en pleine période stalinienne, de se plier aux disciplines auxquelles chacun est tenu de se soumettre — l'établissement dispensant, en effet, un enseignement politique obligatoire —, Richter est exclu, à deux reprises, du Conservatoire, mais y est réadmis à chaque fois, sur les instances de Neuhaus1. Tôt dans sa carrière, Richter a composé et aurait joué certaines de ses compositions lors de son audition devant Heinrich Neuhaus. Cependant Richter abandonne la composition peu de temps après son installation à Moscou. Des années plus tard, Richter expliquera ce choix : « La meilleure façon que j'ai de m'exprimer est la mienne, je ne vois pas pourquoi j'ajouterais de la mauvaise musique dans ce monde ».
Derrière le rideau de fer[modifier | modifier le code]
Avant même le début de la Seconde Guerre mondiale, il était évident que le mariage des parents de Sviastolav Richter était un échec ; sa mère était tombée amoureuse d'un autre homme. Comme Teofil Danilovich Richter était d'origine allemande, ce dernier fut rapidement soupçonné d'espionnage par les autorités soviétiques. La famille avait un projet pour fuir le pays vers l'Ouest, mais celui-ci n'était organisé que pour trois personnes. Anna Pavlovna Richter refusa de quitter Odessa en raison de son nouvel attachement amoureux qui aurait porté à quatre les candidats à l'exil ; aussi tous restèrent à Odessa, ce, d'autant plus facilement, que Teofil Richter acceptait tacitement cette situation matrimoniale. Il fut ainsi sacrifié au choix amoureux de son épouse. En effet, Teofil Danilovich Richter, est arrêté, peu de temps après l'Opération Barbarossa, le 25 août 1941, condamné à mort pour espionnage le 3 octobre 1941 par un Tribunal militaire et fusillé le 7 octobre 1941 à Odessa avec vingt-trois autres suppliciés. Teofil Danilovich Richter sera réhabilité par la Cour suprême d'Union soviétique le 1er février 19624. Sviatoslav Richter resta, quant à lui, en Union soviétique. Il ne revit plus sa mère pendant près de vingt ans, celle-ci s'étant installée en Occident (Allemagne) avec son amant ; il ne put le faire que brièvement, peu de temps avant la mort de cette dernière, lors de sa première tournée américaine3.
À Moscou, Prokofiev le remarque et lui demande de jouer sous sa direction son cinquième concerto « qui n'a aucun succès lorsque lui, Prokofiev le joue ». Le succès est retentissant ; nous sommes en 1941, et ce n'est pas tant une carrière qui est lancée qu'une légende qui est née1.
À compter de cette date, Richter sillonne l'Union soviétique, élargissant progressivement son répertoire jusqu'à des proportions encore probablement inégalées (sans compter la musique de chambre, et une quantité d'opéras, dont la totalité — texte et musique — de l'œuvre wagnérienne, il a dans la tête et dans les doigts, à la fin de sa vie, l'équivalent de quatre-vingt programmes de récitals). Cependant, pour des raisons peu claires, et qui sont en réalité d'origine familiale, il n'est pas autorisé à se rendre à l'étranger, si ce n'est dans les pays du bloc socialiste. Mais Richter ne sollicite rien, n'ambitionne rien, que ce soit en termes de gloire internationale ou de confort personnel, contrairement à la plupart de ses collègues, auxquels seules des tournées de concerts en Occident permettent quelques améliorations de leur situation matérielle. Il est également le seul des grands solistes de sa génération et de son pays à écarter, moins par volonté délibérée que par radicale indifférence — ce n'est pas un rebelle, mais un réfractaire — toute appartenance au Parti communiste. Une carrière exclusivement soviétique ne lui fait pas peur, Richter n'a en fait peur de rien. Il n'offre aucune prise, ce sera sa grande force1.
Dès l'âge de 25 ans, Richter choisit dans le répertoi

ctuée pour les ruminants sauvages (gnous, gazelles, antilopes, girafes, cerfs, etc.), on estime que les gaz des ruminants domestiques sont considérées comme une source importante de gaz à effet de serre

dole.[réf. nécessaire] En moyenne, une personne libère par jour de 0,5 à 1,5 litre de gaz, en 12 à 25 occasions. Les herbivores en produisent plus.[réf. nécessaire] Certains poissons expulsent du gaz de leurs branchies.
Émission des gaz

L'évacuation par l'anus des gaz intestinaux accumulés se fait de façon réflexe ou intentionnelle. C'est un signal important de bon fonctionnement du côlon. Le personnel médical suit de près le retour des « gaz » après une chirurgie. Une distension pathologique de l'intestin peut survenir si une personne retient trop ses gaz. Cette distension entraîne la constipation. Si une personne retient ses gaz durant la journée, elles seront souvent libérées pendant le sommeil lorsque le corps est détendu.
Effet sur le climat

Article détaillé : Méthane.
Bien qu'aucune évaluation n'ait été effectuée pour les ruminants sauvages (gnous, gazelles, antilopes, girafes, cerfs, etc.), on estime que les gaz des ruminants domestiques sont considérées comme une source importante de gaz à effet de serre à cause de l’expulsion du méthane dans l'atmosphère qui se répartirait comme suit (compte non tenu, donc, des ruminants sauvages)4 (1 Tg = 1 million de tonnes)  :s
Marécages et terres humides : 150 Tg/an
Le bétail et la fermentation du fumier, donc l'agriculture : 115 Tg/an5. En effet une vache peut par exemple produire jusqu'à 500 L de méthane par jour, soit quelque 182 500 l·an-1.
L'exploitation des ressources énergétiques : 110 Tg/an
Les plantes et forêts : 75 Tg/an
Les rizières : 75 Tg/an
Décharges et traitement des déchets : 65 Tg/an
La combustion de biomasse : 40 Tg/an
Phénomènes non compris d'origine océanique : 20 Tg/an
Termites : 15 Tg/an
Clathrates : 10 Tg/an
Permafrost : 10 Tg/an.
Pathologie

Lorsqu'il existe une accumulation de gaz intestinal, habituellement par augmentation de la production, il s'agit de flatulence. Le gaz intestinal peut également s'accumuler du fait d'une aérophagie ou, cas plus grave, lors d'une occlusion intestinale.
Aspects culturels